Lundi 12 janvier 2009 1 12 /01 /Jan /2009 16:06
Le désir monte en moi, et je ne peux que me laisser aller à la masturbation qui me soulève, j'ai le désir de me faire jouir en l'absence d'un corps féminin.







La peau velours de mon sexe, qui se soulève entre mes doigts que je caresse sans cesse, imaginant une main de femme qui me affectionne, me procure une excitation jouissive. L'autre main, caresse inlassablement l’intérieur de mes cuisses qui se révèle elles aussi d'un velours, quel bonheur de laisser mes mains aller à la dérive, pour me faire vibrer frémir de plaisir. Dans des souffles de plus en plus expressif, je sens mon corps frémir, mon dos forme un creux, de plus en plus la jouissance ce fait plus présente, ma main s'exprime avec plus de fermeté, elle désirs accélérer le mouvement de vas et viens pour me faire jouir, mais je tiens à m'arrêter un cour instant pour caresser mon gland avec mon doigt humide qui glisse, tournoient autour de celui-ci, plusieurs doigts maintenant sons couvert de ce liquide délicieux, ils s'écartent de mon sexe pour aller glisser entre mes cuisses, parcourant mes testicules, ou des frissons extrêmes s'expriment, ils se libèrent pour aller à la rencontre de mon anus, des caresses délicieuses, des caresses enchanteresses m'enivre car je les associe toujours à ces mains de femme fantôme.

Je reprends mon sexe que j'avais laisser là, couché sur mon ventre, je reprends ma masturbation, mon corps frissonne de plus belle, je sens en moi la jouissance monter, mon souffle se fait de plus en plus précipitant, la chaleur monte, hummm l'extase, tout s'exprime, tout se heurte à ma jouissance, c'est un bonheur...je continu à câliner mon corps, mes yeux se ferment, mon souffle reprends gentiment son chemin, je me sens si bien, là, enlacer par mon extase, dans la plénitude de ce cadeau, je me sens bien...

Par soleil levant
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Lundi 12 janvier 2009 1 12 /01 /Jan /2009 14:37
Depuis peut, je me suis libérer, j'ai voulu accomplir une étrange expérience, celle de m'épiler le sexe ( une connaissance féminine bien sûr ;O) m'en avais fait la suggestion et m'avait venté les mérites de celle-ci) et j'avoue que j'en apprécie toute ces douceurs, mais j'aimerais tant partager cela avec une femme, lui offrir ce velours corporel dans un échange de sensualité, d'exotisme...à la recherche de sensation, de désirs, l'empreinte de mes soupirs me soulève dans l'excitation de mes caresses, de mes pensées qui me conduise au plus profond de mon corps. La chaleur de mon corps m'excite, m'enveloppe de ce parfum velours et si agréable.
Par soleil levant
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Lundi 12 janvier 2009 1 12 /01 /Jan /2009 14:32



Je sais que ma démarche en tant qu’homme risque de choquer. Ce n'est pas que je m'en fous, c'est juste que j'ai pris ma décision.
Je ne suis pas convaincu que ce blog ne soit pas le lieu adhoc, si vous voulez me répondre en mp, surtout n'hésitez pas, mais si vous voulez m'incendier, n'hésitez pas non plus, ça fera avancer le débat.

Ce que je cherche est assez simple ma foi : je cherche une rencontre câline, complice, et discrète bien sûr, du genre entre "midi et deux" du genre fucking friend...

Ca y est ! Vous avez saisi ! Un infidèle certes, mais qui débute, un infidèle certes mais qui ne baratine pas...

Mal en couple, ou mauvaise passe, je ne sais... Ce que je sais, c'est que je fais tous les efforts au quotidien pour que ça aille mieux, depuis des années, mais sans résultats. Ca dure et que je suis largement dépassé par mes hormones ! Tout cela est bien peu poétique, mais dans la mesure où je ne cherche pas l'âme soeur, je me dis qu'être clair et direct est encore la meilleure solution pour intéresser celle qui serait dans le même cas...

Ce qui n'empêche pas de séduire, de charmer (ou en tout cas de tenter...), d'échanger mails, photos, de nouer une vraie relation, bref de jouer le jeu...

Comme on n'est pas au supermarché non plus (n'est ce pas les meeticiens dont je ne suis pas), je ne me décris pas, faut pas exagérer non plus hein... Je précise juste être sur la région valaisanne, et que je suis euh disons mangeable, même en plein jour.
Au risque d'être relou, je répète que je souhaite une relation basée sur la sensualité, la passion, le sexe, et la complicité. Si ça dérape, on avisera...

Pour finir, un chti poème, je suis peut être un gros c** mais un gros c** avec quelques lettres...


Elvire aux yeux baissés

Quand le désir d'amour écarte ses genoux
Et que son bras plié jusqu'à sa bouche attire,
Tout à l'heure si clairs, si baissés et si doux,
On ne reconnaît plus les chastes yeux d'Elvire.

Eux qui s'attendrissaient aux roses du jardin
Et cherchaient une étoile à travers le feuillage,
Leur étrange regard est devenu soudain
Plus sombre que la nuit et plus noir que l'orage.

Toute Elvire à l'amour prend une autre beauté;
D'un souffle plus ardent s'enfle sa gorge dure,
Et son visage implore avec félicité
La caresse trop longue et le plaisir qui dure...

C'est en vain qu'à sa jambe elle a fait, sur sa peau,
Monter le bas soyeux et que la cuisse ajuste,
Et qu'elle a, ce matin, avec un soin nouveau,
Paré son jeune corps délicat et robuste.

La robe, le jupon, le linge, le lacet,
Ni la boucle ne l'ont cependant garantis
Contre ce feu subtil, langoureux et secret
Qui la dresse lascive et l'étend alanguie.

Elvire ! il a fallu, pleine de déraison,
Qu'au grand jour, à travers la ville qui vous guette,
Peureuse, vous vinssiez obéir au frisson
Qui brûlait sourdement votre chair inquiète;

Il a fallu laisser tomber de votre corps
le corset au long busc et la souple chemise
Et montrer à des yeux, impurs en leurs transports,
Vos yeux d'esclave heureuse, accablée et soumise.

Car, sous le rude joug de l'amour souverain,
vous n'êtes plus l' Elvire enfantine et pudique
Qui souriait naïve aux roses du jardin
Et qui cherchait l'étoile au ciel mélancolique.

Maintenant le désir écarte vos genoux,
Mais quand, grave, contente, apaisée et vêtue,
Vous ne serez plus là, vous rappellerez-vous
Mystérieusement l'heure où vous étiez nue?

Non ! Dans votre jardin, doux à vos pas lassés,
Où, parmi le feuillage, une étoile palpite,
De nouveau, vous serez Elvire aux yeux baissés
Que dispense l'oubli du soin d'être hypocrite.

HENRI DE REGNIER

Par soleil levant
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